Découvrez le monde de los Vivancos. Une interview pleine de passion et de la danse personnalisée

J’en ai rendu quelques uns jaloux car j’ai eu l’opportunité d’interviewer Los Vivancos qui sont de retour dans leur ville natale. Sept frères unis par leurs passions. La danse et la musique sont les principaux ingrédients qui font que ce septuor attire tous les publics, moi compris. Ils sont ouverts, spontanés, sans complication et surtout, ils ont les pieds sur terre.

Moi, bien sur, j’ai apprécié de découvrir le monde de los Vivancos et je suis sûr que beaucoup d’autres en feront autant.

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De gauche à droite: Israel – Cristo – Josué – Josua – Judáh – Aarón – Elias

Des danseurs nés qui ont mélangé des arts comme le break-dance, le ballet classique, des danses martiales contemporaines, le flamenco et les acrobaties en un spectacle qui laissera plus d’un bouche bée.
Ils décrivent leur spectacle comme étant énergétique, rempli d’émotions, et durant lequel les gens pourront s’évader du monde pendant 1h30.
Los Vivancos finiront leur tournée d’Espagne à Barcelone du 25 novembre au 20 décembre au théâtre victoria. Ils continueront leur tournée mondiale en Asie, en Amérique Latine, aux Etats- Unis et au Canada.

Sept de 39 frères, en parlant, los Vivancos, montrent une énorme passion, un enthousiasme et un amour pour ce qu’ils font. Il me fut facile de me laisser porter par leur monde artistique et personnel. Cela m’a surprise qu’ils mentionnent à plusieurs occasions, leur père. Il le respecte beaucoup et lui sont très reconnaissant pour leur héritage artistique.

D’où vous est venue l’idée de vous unir?
Depuis notre naissance, nous avons décidé de partir chacun de son côté pendant un temps pour acquérir de l’expérience et grandir au niveau professionnel. Ainsi, chacun a plus à offrir au groupe. Mais notre union s’est faite très naturellement.

Pourquoi avez vous choisi Barcelone pour terminer la tournée espagnole?
Nous sommes nés à Barcelone et nous nous y sentons chez nous. Bien que nous soyons déjà venus deux fois à Barcelone, il y a beaucoup de gens qui n’ont pas pu nous voir. D’autre part, le public de Barcelone est le meilleur public que nous avons et ils nous l’ont demandé. Pour nous, la relation avec le public est très importante, donc, on leur fait plaisir.

Qu’est-ce qui vous manque le plus de Barcelone?
Alors maintenant qu’on n’y habite plus, on se rend compte que Madrid est beaucoup plus gris et l’ambiance bohémienne et les plages de Barcelone nous manquent. D’autre part, les gens nous plaisent beaucoup, bien qu’il soit vrai que nous n’avons pas vécu longtemps à Barcelone.

Il est vrai que vous avez vécu longtemps hors de l’Espagne et dans de nombreux pays différents tels que l’Angleterre, la Hollande, les Etats- Unis et le Canada. Dans quel pays vous êtes vous sentis comme chez vous?
Eh bien, pour dire la vérité, ce serait au Canada et aux Etats Unis. Nous y avons passé la plupart de notre jeunesse…je dirais une vingtaine d’années là-bas. Nous avons une propriété dans les montagnes du Canada où nous y avons passé beaucoup de moments chers. Si tu penses à chez toi, en général, ce sont ce genre d’endroits qui te viennent à l’esprit.

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Ce spectacle est-il exactement le même que les précédents?
Il est presque identique mais nous avons amélioré beaucoup de choses. Vu que c’est notre dernière tournée espagnole, on voulait créer une plus grande interaction avec le public. C’est de là qu’est née l’idée de sept Petites copines / Petits copains pour sept frères. Ce sera un tirage au sort auquel tous ceux qui assistent au spectacle pourront participer. L’idée est de répéter une chorégraphie avec ces sept personnes, afin de danser ensemble lors des dernières semaines du spectacle. Ensuite nous irons dîner et faire la fête avec les chanceux.
D’autre part, nous utilisons des nouvelles techniques de post-production-3D, ce qui nous a donné en récompense, de très belles photographies.

S’est-il passé des choses particulières lors d’un de vos spectacles?
Une fois, en Hollande, pour être plus précis, à Utrecht, où les gens sont plus fades, le public s’est mis à danser et à chanter, et nous « lançaient même des fleurs ». Une autre fois, au Mexique, quand on descendait de la scène, les gens nous ont attrapés et ne nous laissaient pas retourner sur scène. Sur le coup, c’était un peu la panique, mais tout s’est bien terminé.

Quels sont vos projets pour votre retour à Barcelone?
Pour être honnête, il y a déjà de nombreuses idées pour des nouveaux projets, mais nous préférons garder le secret! Pour l’instant, nous nous concentrons sur la tournée que l’on va faire à l’étranger et nous reviendrons en Espagne à la fin de l’année prochaine.

Vous avez une petite amie, ou vous êtes mariés?
Mariés, oui, mais avec la musique et la danse, qui est une petite amie très ingrate, car si tu n’es pas avec elle tous les jours, elle se vexe.

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Vous allez beaucoup à la salle de sport?
Honnêtement, oui. On va tous à la salle de sport et on a des cours de danse tous les jours. Nous devons beaucoup nous entrainer et faire attention à notre corps pour éviter de se blesser. C’est encore plus important quand nous sommes en phase de création, quand nous essayons toutes nos nouvelles idées etc.

Qu’est-ce qui est le plus difficile quand on travaille entre frères?
Le plus difficile serait de respecter les opinions des autres sans devoir s’imposer. Nous sommes dans cette compagnie depuis notre naissance, nous sommes comme les rois. Du coup, personne ne peu être destitué. Ceci est un droit très fort et très grand mais c’est une responsabilité encore plus grande car gérer cela n’est pas toujours facile.

Quand vous êtes sur scène, êtes-vous vous mêmes ou vous transformez vous?
Ce que vous voyez, c’est nous. C’est quelque chose de très sincère et on n’interprète aucun rôle. Cependant, sur scène nous sommes les maîtres de tout, nous sommes plus grands, nous sommes comme sept Dieux invincibles.

clip_image002[20]Lors d’une interview précédente, on vous avez demandé de définir los Vivancos et vous aviez répondu que vous n’aimez pas les étiquettes. Durant cette même question, vous aviez parlé de la libération des sexes et d’étiquettes sociales. Est-ce ce mélange de danses et d’instruments musicaux que l’on trouve dans votre art, une façon d’exprimer ces sentiments anti-étiquettes de la société ?

Absolument!! C’est exactement ça. Ce n’est pas seulement par la danse, mais aussi par la musique, que nous essayons de nous libérer des préjugés. C’est sans aucun doute une façon d’exprimer les limitations et les libertés. Quand on descend de la scène, on voudrait être des hommes nus, des animaux et oublier les choses sociales qui nous sont imposées. Pendant notre spectacle, nous voulons rompre avec tout cela et que les gens se sentent libres de faire ce qu’ils veulent : crier, danser, se dévêtir, monter sur scène…bref, qu’ils soient libres.

Si tu devais choisir entre la musique et la danse?
Mmmm, c’est une question très difficile, il serait impossible de choisir. Depuis petits, la musique et la danse font parties de nos vies, si bien qu’elles se sont transformées et ne font plus qu’une. Elles ne peuvent être séparées.

Comment voyez-vous los Vivancos dans 10 ans?
On ne sait pas. Qui sait, on dansera peut être sur la lune ou dans les montagnes. Mais où que l’on soit, on vivra à fond et on le partagera en famille.

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Le 25 novembre débuteront les 28 dernières représentations de los Vivancos en Espagne. C’est pour cela que le 25 novembre 2009, los Vivancos ouvriront avec un spectacle spécial dont les fonds seront versés à “La Marató” de TV3. “Pouvoir contribuer de manière caritative est un honneur et une opportunité qui ne se présente pas tous les jours. C’est pour cela que nous souhaitons vous inviter à faire parti de cet événement” sont les mots des frères Vivanco.

Yhan

Quand: Du 25 novembre au 20 décembre
Où: Théâtre victoria
Acheter vos places ServiCaixa
Site Officiel des Viavancos

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